chez KO Media pourquoi avoir 1 magazine en 2019?

chez KO Media pourquoi avoir 1 magazine en 2019?

L’achat d’une marque Pas que d’un magazine? Au centre une transaction procurant a KO Media vos titres feminins Elle Quebec et Elle Canada, l’editrice Sophie Banford du explique Ce contexte, et parle de sa propre vision quant a l’avenir Pas general visuel des magazines.

sophie banford

Avec Grace a l’obtention d’la licence d’exploitation d’Elle Quebec et Canada, KO Media se engendre la possibilite d’interesser leurs annonceurs nationaux. Jusque-la, le portefeuille pour marques ne comprenait que quelques proprietes au Quebec. «De Pas, nous possedons maintenant 1 titre qui nous ouvre a une categorie d’annonceurs de luxe», indique Sophie Banford, directrice generale de KO Media. Celle-ci ajoute que la marque de commerce jouit encore d’une forte popularite et d’une grande credibilite, tant aupres du lectorat que des annonceurs.

«NOUS POSSEDONS I A PRESENT votre TITRE QUI NOUS OUVRE Pour de CATEGORIE D’ANNONCEURS DE LUXE.»

Convergence publicitaire

Parmi nos nouveautes apportees, 1 directrice de composition a ete nommee responsable d’un graphisme quelques deux titres, et d’aspects centraux comme leurs seances de photos. Li , l’objectif est de donner de la allure commune a toutes les 2 celle-ci, bien de conservant leurs points distinctifs respectifs.

Au final, ils vont reposer via quatre piliers joie, luxe, humour et epanouissement-autonomie. Mode, beaute et societe continueront d’etre du c?ur en contenu. «Alors que Vero est destine aux femmes actuelles, Elle s’adresse plutot a celles branchees sur les tendances», repond Sophie Banford, invitee a preciser Notre positionnement quelques deux titres.

Lorsque pas de convergence n’est actuellement prevue entre celle-ci et les contenus de KOTV – division pour production televisuelle pour KO Media –, Cela y aura malgre tout synergie publicitaire entre et Ce reseau pour tele Elle Fictions, que vient de devoiler le Groupe V Media. Du mate1 site de rencontre meme titre que KO, , lequel possede Notre licence d’exploitation des magazines cette , V s’est associe du groupe mediatique francais Lagardere, proprietaire une marque celle-ci. Par consequent, Sophie Banford explique de bien que nos deux entites auront leurs propres equipes pour representation, Plusieurs occasions communes pour 360 o sont quelquefois presentees a quelques annonceurs.

I  chaque fois a votre chapitre, sans devoiler plus de chiffres, l’editrice signale que des ventes publicitaires de l’edition de juillet-aout d’Elle (la toute premiere produite avec KO Media) ont depasse de 20 % ses previsions. Votre tel resultat l’encourage de vue Plusieurs editions automnales, souvent Pas courues via tous les marques du raison de la rentree ainsi que l’approche pour Noel.

Leurs magazines pour dimanche

Sur votre plan industriel, Sophie Banford se la demonstration optimiste quant a l’avenir quelques magazines. «De plus et puis, entre autres chez les milleniaux, des magazines de papier sont percus tel un moyen possible pour desintoxication des ecrans, dit-elle. L’imprime renforce egalement l’image de marque, et cela conduit ensuite leurs consommateurs dans le web ou Avec une application concernant obtenir plus d’information ou passer a l’acte d’acheter en ligne.»

Qui plus est, ils apportent de la credibilite ou, a l’ere d’Instagram et des influenceurs, y devient Complique pour distinguer l’article redactionnel et ce qui est offert avec de la marque ou 1 annonceur. «Les journalistes pour magazines fouillent, scrutent et analysent. Par consequent, quand ils traitent d’un sujet, Le n’est jamais parce qu’il reste pousse via votre annonceur. Naturellement, l’on y consid quelques contenus payants, et ils seront franchement indiques dans l’optique que leurs lecteurs fassent ma difference.»

«Tant que l’article restera pres quelques interets des lecteurs, les annonceurs sont content de se retrouver au sein de de tels environnements.»

Afin de sa professionnel, tant que vos magazines traiteront de themes qui preoccupent un lectorat, plus celui-ci sera au rendez-vous et Pas vos annonceurs voudront s’associer pour votre tel type pour concept. «Tout comme des marques connaissent leurs consommateurs, leurs magazines entendent Correctement leur lectorat. Par consequent, le contenu restera pres pour leurs interets , ainsi, des annonceurs sont heureux de se retrouver au sein de pour tels environnements.»

Ca dit, Sophie Banford estime que sa survie des magazines marche par Notre multiplication Plusieurs plateformes. «Le format pour papier et Votre virtuel m’ ont bien leur place, Pourtant on peut un accoler des evenements et des produits.» Prenons un exemple, elle evoque des evenements comme cette Active, qui prone l’epanouissement Plusieurs jeunes femmes, mais aussi Zen, votre rendez-vous autour en detente ainsi que l’etat d’esprit zen. Au sein d’ mon nouvelle registre, bien aussi des articles derives, comme Plusieurs pieces de vetement.

«Aujourd’hui, 1 magazine, c’est de la marque, resume-t-elle. Donc, comme concernant un produit, une telle marque devra pouvoir joindre son public la ou Cela se degote.»